LES CAUCHEMARS Nº T /////////////// LE PETIT BOOK PALPABLE
15 June 2019
0 h 11 min

Le monologue des Cauchemars Nº T est prêt en petit bouquin…Si vous souhaitez le recevoir chez vous merci de m’envoyer 15euros par Paypal accompagne de votre adresse postale ici:  PayPal.Me/yaspoetry

Si pour x raisons vous preferez me pas passer par Paypal, envoyez moi un email a yasabadass@gmail.com avec pour objet NIGHTMARE BOOK et nous trouverons une autre solution ensemble.

le recueil anthologique a base de 130 poèmes en gros sera prêt a suivre…..
toujours merci Hélène Papier pour son aide et Pascal Gentil pour la photo !!

Faites de Beaux Rêves ….

et les premieres pages du livre ici ….

J’ai commencé l’écriture des Cauchemars No T au printemps 2014, 6 mois après la mort brutale et prématurée d’une amie très chère, une mort mystérieuse.
Je ne me souviens quasiment jamais de mes rêves depuis l’enfance, sauf de mes cauchemars violents et souvent empreints de paranoïa, de haine, de colère, de jalousie, de peurs. Certaines personnes que j’ai croisées dans ma vie m’ont raconté des rêves magnifiques pleins de couleurs, de décors sublimes, de spiritualité et de sagesse.
Il m’est arrivé parfois de me souvenir de rêves puissants, pleins de douceur et d’amour universel.
Quand j’ai eu l’idée de l’écriture des Cauchemars No T, je voulais sortir de mes habitudes et du format poème en rimes. J’avais aussi vraiment envie d’écrire «un long».
Quand j’ai commencé l’écriture, j’ai éprouvé le besoin de lire ce que j’écrivais et je me baladais en
permanence avec le monologue sur moi. C’était comme une obsession, le truc ne me quittait pas, je l’emmenais partout avec moi et je lisais des bouts de cauchemars aux gens. Ils me répondaient toujours en me racontant leurs cauchemars, ça nourrissait mon inspiration et surtout je comprenais que les images que j’utilisais étaient dans leurs rêves, les détails, les couleurs, les impressions, ils avaient toujours quelque chose en commun avec mon écriture. Ils ou elles me posaient toujours la question de savoir si c’étaient des rêves inventés ou des choses dont je me souvenais de mes propres nuits. Je répondais que je n’en savais rien…